Données officielles EEA 2013–2026
À Toulouse, l’ozone ne dépasse que 2 jours par an le seuil de 120 microgrammes par mètre cube, soit 0,2 % des jours de l’année. Concrètement, respirer l’air toulousain l’été, c’est rarement un problème pour les poumons. Quand les records tombent, c’est souvent sous un soleil brûlant, mais la canicule reste l’exception.
Le pic d’ozone à Toulouse culmine en avril, avec une moyenne de 71,5 microgrammes par mètre cube. En été, de juin à août, les valeurs restent autour de 70, sans jamais exploser. Le calme apparent cache une montée régulière dès février (48,3) jusqu’à ce sommet printanier.
Le cycle annuel de l’ozone à Toulouse suit le rythme du soleil : il monte de 35,9 en janvier à 71,5 en avril, puis redescend à 31,6 en décembre. La saison chaude n’est pas un enfer d’ozone, mais le printemps est le vrai pic. L’histoire ne s’améliore pas franchement d’une année sur l’autre selon ces données.
Cet été, si vous habitez près du canal du Midi, évitez les balades à vélo entre 14h et 17h sous un ciel radieux. Même si les dépassements sont rares, la lumière intense amplifie l’ozone ces jours-là. Un conseil simple : profitez du marché Victor Hugo le matin, pas l’après-midi caniculaire.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.