Données officielles EEA 2013–2026
À Paris, en l’an 2013, l’air extérieur a été pire que l’air intérieur moyen pendant 49 jours. Ce chiffre signifie que, près d’un mois et demi par an, ouvrir ses fenêtres fait entrer une qualité d’air plus dégradée que celle de votre salon. Pour un Parisien, c’est un calendrier invisible : certains matins, le simple geste de balcon devient un pari sur la pollution.
Le pire moment culmine en mars 2013, avec une moyenne mensuelle de 33,7 µg/m³. Imaginez la scène : un mois où chaque respiration dehors pèse plus lourd qu’à l’intérieur. Les relevés montrent aussi que février atteint 30,6 µg/m³, et décembre ferme l’année à 27,6 µg/m³. L’hiver et le début du printemps concentrent les épisodes les plus chargés, sous le ciel parisien.
En 2013, janvier démarre à 28,3 µg/m³, tandis que décembre finit à 27,6 µg/m³. La courbe ne s’améliore pas nettement sur l’année : les pics restent constants, avec une saisonnalité marquée. Paris respire ainsi son passé industriel et son trafic : pas de net progrès, mais une répétition saisonnière qui dicte le rythme des fenêtres qu’on ferme.
Consultez les capteurs locaux, comme ceux du réseau Airparif, avant d’aérer. En hiver et au printemps, préférez ouvrir tôt le matin, après 5h, quand les particules retombent. Un purificateur d’air dans votre chambre peut vous aider lors des 49 jours critiques, sans vous priver d’un peu d’air extérieur.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.