Combien de jours par an l'air extérieur de Paris est-il pire que l'air intérieur moyen

Données officielles EEA 2013–2026

200
jours piores que indoor
Dernière mesureen attente de validation EEA
18,6µg/m³ PM10Bon
2 août 2026 · 2 stations
La norme journalière OMS pour PM10 est de 45 µg/m³. Aujourd'hui dans la norme.
27282930310102
Dernière mesure journalière (EEA, dataflow E2a). Les données provisoires ne sont pas encore officiellement validées et peuvent changer. Les moyennes et records historiques de cette page utilisent exclusivement des données validées (2013-2024).
Dernière mesure → Voir en direct

À Paris, l’air extérieur est plus dégradé que l’air intérieur moyen pendant 200 jours par an, sur la période 2013-2024. Concrètement, cela veut dire que plus de la moitié de l’année, respirer dehors près des grands boulevards ou des chantiers est moins bon que chez soi, fenêtres fermées. Pour l’habitant, c’est une question qui se pose chaque matin : faut-il ouvrir la fenêtre pour aérer la chambre, ou laisser entrer la poussière de la rue ?

Comment lire la qualité de l'air (PM10, µg/m³)
Bon0–45
Moyen45–75
Mauvais75–100
Très mauvais100+
Seuils fondés sur les valeurs de référence OMS et UE pour la qualité de l'air.

Série historique 2013-2026

Série historique34170janv: 28.3janv28,3fevr: 30.6fevrmars: 33.7mars33,7avr: 28.4avrmai: 25.1mai25,1juin: 26.4juinjuil: 26.2juil26,2aout: 23.0aoutsept: 26.7sept26,7oct: 28.1octnov: 26.2nov26,2dec: 27.6dec27,6

Le pire moment se situe en mars, avec 33,7 jours où l’air extérieur est pire que l’air intérieur. Ce mois-là, les particules grosses et visibles — poussière de trafic, freins, travaux — s’accumulent et forment une sorte de voile. Sur les rebords de fenêtres du 11e arrondissement, on retrouve cette fine couche grise. Les yeux piquent, la gorge gratte, et l’air semble presque se voir à l’œil nu près des chantiers du Grand Paris.

Le printemps concentre les jours critiques, avec un pic en mars à 33,7 jours, puis une baisse progressive jusqu’à août à 23 jours. Comparé à janvier qui démarre à 28,3 jours, la tendance annuelle reste stable, sans amélioration nette. La saisonnalité est claire : les épisodes de pollution viennent avec le retour des travaux et de la circulation dense après l’hiver. Les pires semaines sont souvent un enchaînement de jours secs et sans vent, quand la poussière reste suspendue au-dessus des toits.

Pour les Parisiens, le réflexe utile est de vérifier la visibilité depuis chez soi : si la tour Eiffel ou les immeubles voisins semblent flous depuis votre fenêtre, gardez-la fermée aux heures de pointe, surtout en mars. En revanche, après une pluie de quelques heures qui lave l’air, ouvrez grand pendant 10 minutes le matin pour renouveler l’air de la chambre. Un geste simple, mais qui demande d’observer le ciel parisien avant de décider.

Ça ne s'arrête pas là

La carte montre le tableau complet, ville par ville.

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En savoir plus sur PM10 : ce que c'est et ses effets sur la santé →

Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.