À quelle fréquence les PM2.5 dépassent-ils le seuil santé à Paris

Données officielles EEA 2013–2024

1231
jours au-dessus seuil OMS
29,1
pourcentage jours au-dessus seuil OMS
Dernière mesureen attente de validation EEA
9,7µg/m³ PM2.5Bon
12 août 2026 · 2 stations
La norme journalière OMS pour PM2.5 est de 15 µg/m³. Aujourd'hui dans la norme.
06070809101112
Dernière mesure journalière (EEA, dataflow E2a). Les données provisoires ne sont pas encore officiellement validées et peuvent changer. Les moyennes et records historiques de cette page utilisent exclusivement des données validées (2013-2024).
Dernière mesure → Voir en direct

Entre 2013 et 2024, les PM2.5 ont dépassé le seuil santé de l'OMS pendant 1231 jours à Paris, soit 29,1% du temps. Concrètement, cela signifie que près d'un jour sur trois, l'air que vous respirez dans la capitale transporte des particules fines invisibles qui peuvent irriter la gorge et alourdir la poitrine. Sous les arcades de la rue de Rivoli ou le long des quais de la Seine, cette pollution se glisse dans vos poumons sans que vous la voyiez, surtout lors des matinées froides.

Comment lire la qualité de l'air (PM2.5, µg/m³)
Bon0–15
Moyen15–25
Mauvais25–50
Très mauvais50+
Seuils fondés sur les valeurs de référence OMS et UE pour la qualité de l'air.

Série historique 2013-2024

Série historique1990janv: 15.8janv15,8fevr: 15.2fevrmars: 18.6mars18,6avr: 13.8avrmai: 11.5mai11,5juin: 11.9juinjuil: 11.0juil11aout: 9.7aoutsept: 11.8sept11,8oct: 12.5octnov: 13.4nov13,4dec: 15.0dec15

Le pic le plus marquant de cette période se situe en mars, avec une moyenne mensuelle de 18,6 µg/m³. Ce printemps parisien, souvent associé aux premiers terrasses ensoleillées, a été particulièrement chargé. Ces particules issues de la combustion (diesel, chauffage, biomasse) ont alors circulé dans le sang des habitants, sollicitant le cœur autant que les poumons. Un air apparemment propre, mais qui pesait sur les organismes les plus sensibles aux abords du périphérique.

La série mensuelle révèle un vrai contraste saisonnier entre l'été et l'hiver. En août, la moyenne descend à 9,7 µg/m³, tandis qu'en janvier elle monte à 15,8 µg/m³, presque le double. La ville se retrouve piégée par ses propres émissions lorsque le froid s'installe et que les cheminées et moteurs tournent à plein. Le mois de décembre clôt l'année à 15 µg/m³, confirmant que l'hiver reste la période la plus critique pour votre système respiratoire dans la capitale.

Plutôt que de fuir Paris, adaptez vos trajets aux heures de pointe : évitez de longer le boulevard périphérique entre 8h et 10h, quand la circulation et les particules s'accumulent. Privilégiez les parcours dans les zones à circulation apaisée, comme autour du canal Saint-Martin ou près des Buttes-Chaumont, où l'air circule mieux. Un détour de quelques rues peut suffire à soulager vos bronches les jours où la qualité de l'air se dégrade.

Ça ne s'arrête pas là

La carte montre le tableau complet, ville par ville.

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En savoir plus sur PM2.5 : ce que c'est et ses effets sur la santé →

Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.