Données officielles EEA 2013–2026
À Lyon, sur l'ensemble de l’année 2013, seulement 73 jours permettaient de faire du sport en extérieur sans risque lié aux PM2,5. Pour un coureur matinal, cela signifie que près de 8 mois par an, chaque foulée aspire un air chargé de microparticules. Le souffle s’accélère, mais les poumons encaissent un surcroît de pollution.
Le pire moment de l’année 2013 pour un sportif lyonnais ? En décembre, la concentration moyenne de PM2,5 atteint 21,1 µg/m³ – le pic annuel. C’est le mois où les berges du Rhône et les quais de Saône sont les moins praticables pour un footing matinal. L’air y est alors aussi chargé que dans certaines rues du centre-ville.
Les hivers lyonnais sont les plus critiques pour l’effort physique : janvier (20,3 µg/m³), février (18,4 µg/m³) et mars (18,1 µg/m³) forment un bloc de trois mois très pollués. L’été offre une respiration : août descend à 9 µg/m³, meilleur mois de l’année. Mais cette baisse estivale ne compense pas la saison froide, qui pèse lourd sur le chrono du sportif.
Pour vos séances en plein air, évitez de courir le matin entre décembre et mars, surtout le long des grands axes comme le cours Lafayette. Préférez plutôt les parcs ou les heures de début d’après-midi en été. Et vérifiez chaque jour l’indice local avant d’enfiler vos baskets : 73 jours en 2013, c’est peu, mais chaque sortie compte.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.