Données officielles EEA 2013–2024
À Lyon, entre 2013 et 2024, les PM2.5 ont dépassé le seuil de santé recommandé pendant 1659 jours, soit 37,9 % de la période. Concrètement, cela représente plus d’un jour sur trois où l’air que vous respirez entre la Saône et le Rhône force vos poumons à filtrer des particules invisibles. Ces jours-là, votre gorge peut picoter ou votre respiration devenir plus courte, même sans que vous y prêtiez attention.
Le pire moment se situe en décembre, avec une moyenne mensuelle de 21,1 µg/m³, le niveau le plus élevé de l’année à Lyon. Imaginez un mois entier où chaque inspiration charge votre circulation sanguine de particules fines issues de la combustion. Derrière une matinée claire sur la Presqu’île, ce sont des millions de particules qui traversent vos poumons pour rejoindre votre cœur.
Les hivers lyonnais pèsent lourd : janvier affiche 20,3 µg/m³, février 18,4 et mars 18,1, tandis qu’août redescend à 9. La tendance n’est pas linéaire, mais la saisonnalité est nette, avec un creux estival autour de 10,8 en juin. La question n’est pas de savoir si l’air est pur, mais de comprendre que la pollution suit le calendrier des chaudières et des voitures diesel qui réchauffent la ville.
Pour réduire votre exposition, privilégiez vos trajets à pied ou à vélo tôt le matin, avant que le trafic sur le tunnel de la Croix-Rousse ne sature l’atmosphère. Évitez de faire votre jogging le long des quais de Saône pendant les pics – les berges sont belles, mais ce n’est pas le moment de forcer vos poumons. Un simple détour par un parc, comme le parc de la Tête d’Or, peut faire une vraie différence pour votre cœur.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.