Données officielles EEA 2013–2026
À Lyon, entre 2013 et 2024, les PM2.5 ont dépassé le seuil santé 1659 jours sur 4382. C’est 37,9 % du temps où l’air que vous respirez dans les rues de la Presqu’île ou sur les quais du Rhône irritait vos poumons. Ces journées-là, peut-être sans le savoir, votre gorge picotait un peu plus, et une sensation de lourdeur s’installait dans votre poitrine.
Le pire moment ? Un épisode de pollution intense a frappé Lyon avec une série record de jours consécutifs au-dessus de la recommandation santé. Du 27 décembre 2021 au 22 janvier 2022, les PM2.5 ont grimpé sans répit pendant 27 jours d’affilée. Chaque matin, le ciel restait gris, vos bronches devaient encaisser des particules fines, comme un brouillard permanent qui ne partait pas.
Les hivers lyonnais sont les plus rudes pour vos poumons : décembre affiche 21,1 µg/m³ et janvier 20,3 µg/m³, les pics de l’année. En août, avec 9 µg/m³, l’air redevient presque clair. La tendance sur la décennie ? Elle baisse, mais lentement – l’hiver 2023 avait encore des journées bien au-dessus des 15 µg/m³, tandis que l’été offrait des répits plus fréquents à la Croix-Rousse.
Quand les PM2.5 dépassent le seuil, surtout en hiver, ne misez pas sur une simple aération. À Lyon, les jours calmes et froids piègent la pollution près du sol. Si vous habitez près de la Part-Dieu ou des voies rapides, sortez avec un masque FFP2 lors des pics – il filtre ces particules qui vous piquent la gorge. Vérifiez les alertes sur l’appli Atmo AuRA avant de courir dans le parc de la Tête d’Or.
En savoir plus sur PM2.5 : ce que c'est et ses effets sur la santé →
Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.