Données officielles EEA 2013–2026
À Dijon, entre 2013 et 2024, seulement 34 jours d'été ont dépassé le seuil de 120 µg/m³ d'ozone, soit 3,1% des jours estivaux. Concrètement, l'été dijonnais reste rarement gêné par les pics d'ozone. Le marché des Halles, les terrasses de la place de la Libération : le plus souvent, l'air y est respirable même en juillet.
Le pic annuel d'ozone culmine en juillet, avec une moyenne de 79,5 µg/m³. C'est le mois où l'air est le plus chargé, quand la chaleur et le rayonnement solaire frappent les toits de la cathédrale Saint-Bénigne. En hiver, en revanche, décembre descend à 34,8 µg/m³ : le cycle saisonnier dicte la qualité de l'air dijonnaise.
La courbe annuelle suit un rythme clair : l'ozone grimpe du printemps à l'été, puis redescend à l'automne. En janvier, on respire 41,1 µg/m³ ; en juillet, 79,5 µg/m³. L'écart entre les saisons tient à la météo locale : sans chaleur ni soleil d'été, l'ozone ne se forme pas. La ville vit au rythme de son climat continental.
L'été à Dijon, évitez les balades sur l'avenue de la 1ère Armée Française entre 14h et 17h lors des canicules. Restez à l'ombre des arcades de la place Darcy, où l'air est moins brassé par le trafic. Un geste simple : fermez vos volets en journée, aérez tôt le matin avant que le mercure monte.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.