Données officielles EEA 2013–2026
À Toulouse, en 2013, on compte 17 jours où travailler en extérieur présente un risque accru pour la santé à cause de la pollution. Ce chiffre, c’est le nombre de journées où un maçon, un coursier ou un agriculteur a inhalé un air dégradé pendant toute sa journée de travail. Sur un chantier près du canal du Midi ou dans les champs du Lauragais, ces jours-là, la pause devient une nécessité plus qu’une option.
Le pire moment à Toulouse se glisse dans les mois d’hiver. En décembre, la pollution grimpe à 28,4 microgrammes par mètre cube en moyenne. C’est surtout le matin, quand le brouillard stagne sur la Garonne et que les premiers camions de livraison démarrent. Le travailleur en extérieur, lui, n’a pas le choix : son équipe commence tôt, et l’air reste lourd jusqu’à la levée du brouillard.
Les saisons à Toulouse se ressemblent étrangement pour les métiers d’extérieur : l’hiver exige 28,4 unités de concentration en décembre, contre 18,2 en mai. L’été ramène un peu d’air plus clair, mais dès novembre, les valeurs remontent à 24. Le cycle est net : les jours de grand froid sont les plus durs pour le corps du travailleur, coincé entre l’effort et l’atmosphère.
Pour un chantier toulousain, adaptez l’horaire : démarrez plus tard en décembre, quand l’air s’est un peu levé. Les maraîchers du Marché d’Intérêt National peuvent, eux, décaler la cueillette après 10 heures en hiver. Cela ne supprime pas le risque, mais limite l’exposition aux pics du petit matin, ceux que le brouillard de la Garonne retient.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.