Données officielles EEA 2013–2026
À Toulouse, le travail en extérieur présente un risque lié à la pollution de l’air pendant **110 jours** par an sur la période 2013-2026. Pour un ouvrier de chantier près de la Garonne ou un livreur dans les ruelles du Capitole, cela signifie qu’un jour sur trois, la poussière fine charge l’atmosphère assez pour peser sur les poumons. Ces journées ne sont pas des anomalies : elles rythment le quotidien de ceux qui respirent dehors, du matin à la pause déjeuner, entre les pelleteuses et les camions de livraison.
Le pire moment de l’année se situe en décembre, avec **28,4** jours de risque cumulés sur le seul mois, selon les données vérifiées de l’EEA. Suit de près le mois de janvier avec **27,7** jours, puis février avec **26,7** jours : l’hiver toulousain est une épreuve pour les ouvriers du bâtiment qui travaillent sur les toits ou près des quais. Ces chiffres ne sont pas des pics isolés ; ils illustrent une saison froide entière où les particules grossières, remises en suspension par les pneus et les freins, s’accumulent dans l’air froid et calme de la ville.
La tendance hivernale domine clairement la série : novembre affiche **24** jours de risque, mars **23,7**, octobre **22,9** et septembre **21,2**. Mais regardez le contraste avec le printemps : mai descend à **18,2** jours et avril à **20,3**, un répit pour les paysans des coteaux environnants ou les ouvriers de la zone aéroportuaire. Les mois de juin et juillet se maintiennent à **21,5** jours chacun, tandis qu’août redescend à **19,1** : l’été offre une fenêtre plus respirable mais jamais totalement dégagée, car les chantiers urbains et la circulation dans les boulevards continuent de remuer la poussière.
Sur un chantier près du faubourg Saint-Cyprien, ne comptez pas sur le vent d’autan pour tout balayer : il soulève la poussière avant de la redéposer. Pour les travailleurs en extérieur, le geste à adopter est de boire régulièrement de l’eau et de protéger leurs yeux avec des lunettes de sécurité, surtout lors des pics de décembre à février. Programmez les tâches les plus physiques pour les heures de faible circulation, comme le petit matin avant 8 heures, et utilisez un masque antipoussière certifié dès que le bitume visible devient flou sous vos pieds.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2026. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.