Données officielles EEA 2013–2026
En 2013, les travailleurs en extérieur à Paris ont subi 49 journées à risque à cause de la pollution. Concrètement, un maçon sur un chantier du 13e arrondissement ou un livreur à vélo dans le Marais devait composer avec un air dégradé presque une semaine par mois. Cette exposition répétée aux particules fines peut irriter les voies respiratoires sur la durée d’un chantier ou d’une tournée de livraison.
Le pic du risque s’est produit en mars, avec une moyenne de 33,7 jours à risque. Pour un chef de chantier sur le boulevard périphérique, cela signifiait respirer un air altéré pendant plus de la moitié du mois, sans répit. Puis en août, le nombre tombait à 23 jours – une légère accalmie, mais pas une trêve pour ceux qui travaillent sous la canicule, comme les éboueurs de la Ville de Paris.
Les mois d’hiver et de printemps concentrent le plus de jours à risque, avec février à 30,6 et mars à 33,7. En revanche, août descend à 23 jours, un répit relatif pour les coursiers qui traversent la place de la République. La saisonnalité est nette : les travaux d’extérieur, comme la rénovation des toits en zinc ou le maraîchage en Île-de-France, sont plus exposés pendant la période froide.
Pour les livreurs parisiens, le meilleur conseil est de caler la pause du déjeuner entre 13h et 15h, quand la circulation est moins dense et les émissions de particules baissent sur les grands axes comme les Champs-Élysées. Ce créneau réduit l’exposition cumulée sur la journée, sans promettre un air parfait. Un café sur une terrasse couverte, plutôt qu’en pleine rue.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.