Données officielles EEA 2013–2026
La plus longue série hivernale de NO₂ élevé à Lyon a duré 76 jours, du 22 novembre 2016 au 5 février 2017. Pendant cette période, l'air restait lourd, surtout autour de la place Bellecour et des quais du Rhône. Pour les Lyonnais, c'était comme un hiver sans vraie respiration, où même les stores baissés ne suffisaient pas à filtrer la sensation de poussière dans l'appartement.
Inclut des données provisoires récentes, en attente de validation EEA.
Le pire moment a été cette séquence de 76 jours consécutifs, débutée un mardi 22 novembre 2016, jusqu'au dimanche 5 février 2017. Sur le terrain, la station de la rue Garibaldi ou celle de Vaulx-en-Velin enregistraient des pics réguliers. Pour une famille lyonnaise, cela signifiait plus de 10 semaines à choisir entre calfeutrer la maison ou laisser entrer un air mauvais.
Regarder les mois d'été à Lyon, avec 47 jours de bonne qualité en août, montre que l'hiver est le vrai piège. En janvier, le NO₂ reste haut 12 jours sur 12 ; en février aussi 12. Mais en mars, le chiffre bondit à 50, signe que le printemps tarde à nettoyer l'air lyonnais. La Copropriété des Brotteaux peut souffler un peu, car décembre n'a que 9 jours de pollution : le froid sec semble parfois offrir une trêve.
Quand le NO₂ grimpe plusieurs jours d'affilée, ne comptez pas sur l'aération de la rue seule. À Lyon, où les immeubles anciens ont souvent des courants d'air sous les portes, installez un purificateur d'air dans la pièce de vie, près de la fenêtre côté cours. En novembre-décembre, fermez les volets à 17h, heure du trafic dense sur le boulevard de ce côté-ci de la Saône.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.