Données officielles EEA 2013–2026
À Montpellier, l’épisode de dioxyde d’azote (NO2) le plus long a duré 36 jours, du 16 février au 22 mars 2024. Pendant cette période, vous pouviez sentir votre gorge serrée en traversant les boulevards comme l’Avenue de la Libération ou le rond-point de la Pompignane. La qualité de l’air a pesé sur vos poumons, rendant plus difficiles les balades sur la place de la Comédie.
Inclut des données provisoires récentes, en attente de validation EEA.
Au cœur de cet épisode, le 22 mars 2024, le niveau de NO2 a grimpé à un pic de 65,5 microgrammes par mètre cube. Ce jour-là, respirer près des axes comme la Rue de la Loge équivalait à inhaler une dose massive de pollution automobile. Les 36 jours consécutifs ont transformé le quartier de l’Écusson en un piège pour les poumons, chaque expiration devenant un combat contre l’irritation.
En hiver, Montpellier voit ses niveaux de NO2 monter : mars pointe à 115, contre seulement 7 en novembre. L’année 2024 a été particulièrement rude, mais les données depuis 2013 montrent que les pics restent fréquents autour de la Gare Saint-Roch. Le printemps 2024 a donc marqué une saison de tensions pour l’air, avec des valeurs qui rappellent que le trafic rime avec gorge râpeuse.
Quand un épisode comme celui de février-mars 2024 se répète, évitez les heures de pointe sur les artères comme le boulevard de l’Aéroport. Privilégiez les ruelles des Beaux-Arts ou une promenade au Parc Montcalm, où l’air est plus respirable. Ce conseil, enraciné dans la réalité montpelliéraine, vous aide à protéger vos muqueuses sans changer de rythme.
Comparez votre ville au reste du pays, donnée par donnée.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.