Données officielles EEA 2013–2026
À Montpellier, sur 2598 jours d'école entre 2013 et 2024, l'air a dépassé le seuil enfants pendant 1547 jours. Cela représente 59,5 % des jours de classe. Concrètement, cela signifie que, près des écoles de la rue de la République ou sur le chemin du collège Las Cazes, les enfants ont respiré un air trop chargé en particules fines pendant plus de la moitié de leur année scolaire.
Le pire a eu lieu en décembre, avec 15,6 % des dépassements concentrés ce mois-là. L'hiver montpelliérain, avec ses inversions thermiques et le chauffage au bois dans les quartiers anciens comme l'Écusson, coïncide avec les pics de pollution. Les enfants en classe à l'école élémentaire Jules Ferry ont subi ces épisodes répétés sans interruption notable.
La pollution ne faiblit pas durant l'année scolaire : de janvier (14 %) à février (13,2 %) et mars (13,2 %), les dépassements restent élevés. Ce sont les mois où les enfants sont le plus en classe, entre les vacances d'hiver et les ponts de printemps. Le piège montpelliérain, c'est cette stagnation hivernale : quand le vent de la tramontane ne souffle pas, la pollution s'accumule sous le ciel bas de la plaine littorale.
Évitez les trajets à pied ou à vélo entre 8h et 9h le long des grands axes comme l'avenue de la Liberté. Avant de partir, jetez un œil à l'indice ATMO sur l'appli d'Atmo Occitanie : si la pastille est orange ou rouge, privilégiez le covoiturage ou les transports en commun. À Montpellier, le tram peut vous déposer devant l'école sans exposer vos enfants aux gaz d'échappement des bouchons matinaux.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.