Données officielles EEA 2013–2026
À Nantes, sur la période 2013-2024, 53,8 % des jours d'école ont vu l'air dépasser le seuil enfants. Concrètement, la cloche sonne dans des récréations parfois brumeuses, où les mômes jouent sous un ciel voilé. Pour un parent qui accompagne son enfant quai de la Fosse, ce chiffre rappelle que les journées de classe ne sont pas toutes synonymes d'air pur.
Le pire moment est concentré en mars avec 14,8 % de dépassements, suivi de près par décembre à 14,2 %. Ces mois pluvieux et calmes, typiques du climat nantais, emprisonnent la pollution dans les rues étroites du centre-ville. Les trajets vers l'école, sous la pluie froide, deviennent alors un défi invisible pour les poumons des enfants.
En examinant les données mois par mois, on voit que l'été offre une respiration : juillet descend à 8,9 % et août à 7,7 %, quand les écoles ferment. Mais dès septembre, avec la rentrée, le taux remonte à 8,8 %, puis bondit à 14,2 % en décembre. La saisonnalité est claire : les mois les plus frais et stagnants, de novembre à mars, sont les plus chargés, coïncidant avec les périodes scolaires.
Sur l'île de Nantes, évitez les grands axes comme le pont de la Haute-Île aux heures de pointe scolaires, surtout en hiver. Pour les trajets à pied, privilégiez les petites rues du quartier Bouffay, moins exposées aux gaz d'échappement. Rien ne remplace une balade après la pluie, quand l'air se lave un peu.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.