Données officielles EEA 2013–2026
À Nantes, il y a 2 jours d’été où l’ozone est élevé sur la période 2013-2024. Ce chiffre signifie que les épisodes de pollution estivale restent rares dans la ville. Pour un habitant, cela peut se traduire par un voile blanchâtre au-dessus de l’Erdre ou une sensation d’irritation légère lors d’une balade au Jardin des Plantes.
Le pire moment s’est produit en été 2022, avec plusieurs jours consécutifs de forte concentration d’ozone. Le maximum mensuel a atteint 73,4 microgrammes en mai. Les Nantais ont alors subi une chape de chaleur et de pollution, rendant l’air lourd sur les bords de Loire.
En hiver, les niveaux d’ozone sont bien plus bas : 38,3 microgrammes en novembre contre 73,4 en mai. La météo locale explique ce cycle : la forte irradiation solaire de l’été favorise la formation d’ozone, surtout lors des mois de mai et juin. Nantes connaît donc un pic saisonnier, et non une aggravation annuelle.
Pour réduire votre exposition, évitez de faire du vélo le long des grands axes nantais entre 12h et 16h lors des journées chaudes de mai. Préférez une promenade matinale près de l’île de Versailles, où les feuillus filtrent partiellement l’air.
En savoir plus sur O3 : ce que c'est et ses effets sur la santé →
Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.