Données officielles EEA 2013–2026
Toulouse connaît seulement **2 jours d'été avec un niveau d'ozone élevé** entre 2013 et 2024. Pour un Toulosain, ces jours-là, le ciel blanchit sur le Capitole et les allées Jean-Jaurès deviennent étouffantes. Les poumons des enfants sensibles rappellent que l'air pur n'est pas garanti quand le soleil tape dur.
Le pic silencieux arrive en février, avec une valeur de **51**, bien plus haut que les mois d'été. Cette ironie climatique voit les sports d'hiver au pied des Pyrénées, visibles depuis la ville, contrastent avec la pollution d'hiver. Le vrai danger ne rime pas toujours avec chaleur.
Janvier affiche **38,4** et décembre **33,8**, tandis que l'été plafonne à **72** en juillet. Entre le froid et le chaud, l'ozone grimpe en avril (**74,5**) comme les bourgeons. La météo toulousaine, avec son vent d'autan, joue un rôle clé dans cette valse saisonnière.
Quand le mercure monte sur le marché Victor Hugo, préférez une balade au bord de la Garonne, à l'ombre des platanes, plutôt que de longer le périphérique aux heures chaudes. L'ombre humide des bords du fleuve devient votre alliée naturelle contre l'ozone estival.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.