Données officielles EEA 2013–2026
Sur la période 2013-2024, Toulouse n’a respecté **0** fois la recommandation OMS pour les PM2,5. Ce zéro signifie que chaque année, la concentration mesurée a dépassé le seuil sanitaire fixé par l’Organisation mondiale de la santé. Pour un Toulousain qui prend son café place du Capitole, cela se traduit par des jours où l’air est chargé de particules fines, invisibles mais irritantes pour les poumons, surtout lors des pics hivernaux.
Le pire moment sur cette série de données mensuelles est décembre, avec **15,4** µg/m³ de PM2,5, soit la valeur la plus haute du tableau. Ce mois, souvent marqué par des inversions thermiques dans la vallée de la Garonne, concentre les rejets du chauffage et du trafic. En janvier, le taux atteint aussi **14,6** µg/m³, ce qui aggrave l’exposition des habitants des quartiers denses comme Saint-Cyprien.
La saisonnalité frappe fort : les mois d’hiver (décembre, janvier, février) culminent entre **12,9** et **15,4** µg/m³, tandis que mai descend à **7,5** µg/m³, le plus bas de la série. L’été toulousain, avec son mistral et ses orages, dilue mieux les polluants. Pourtant, aucun mois ne tombe sous la recommandation OMS, même en mai : l’air reste trop chargé. La tendance sur 12 ans ne montre pas d’amélioration nette, les valeurs hivernales restant obstinément hautes.
Quand les données annoncent un décembre comme celui à **15,4** µg/m³, évitez de faire votre footing le long du canal du Midi aux heures de pointe. Préférez les parcs boisés comme le Jardin des Plantes en début de matinée, avant que la circulation ne s’intensifie. Cela ne résout pas tout, mais réduit votre exposition aux pics.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.