Données officielles EEA 2013–2026
Toulouse a connu exactement 0 épisode d'inversion thermique piégeant la pollution durant la période 2013-2024. Cela signifie qu'aucun hiver n'a vu ce phénomène bloquer les polluants au sol. Les habitants ont donc évité les pics de pollution hivernale qui touchent d'autres villes, rendant les matins sous la brique toulousaine plus respirables.
Le tableau des températures montre que les conditions les plus fraîches surviennent en janvier avec 27,7°C. C'est en hiver que l'air est le plus dense, mais sans inversion thermique, il continue de se mélanger. La durée maximale d'un éventuel épisode n'a pas été enregistrée, car aucun n'a eu lieu. Le froid de décembre (28,4°C en moyenne) n'a donc jamais coïncidé avec un blocage de l'air au-dessus de la Ville rose.
Les températures de janvier (27,7°C) et de décembre (28,4°C) sont les plus basses de l'année, créant un contexte hivernal classique. Pourtant, contrairement à d'autres villes du Sud-Ouest, Toulouse n'a subi aucun épisode d'inversion thermique. La première année (2013) et la dernière (2024) affichent toutes deux 0 épisode. La saisonnalité hivernale existe bien dans les données, mais sans piège à pollution.
Pour profiter de cet air hivernal sain à Toulouse, profitez des matins pour marcher le long du Canal du Midi ou sur les quais de la Garonne. Évitez de brûler du bois dans votre cheminée en janvier, car même sans inversion thermique, la fumée reste localement gênante. Cette absence d'inversion vous permet de garder les fenêtres ouvertes sans craindre un pic de pollution.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.