Données officielles EEA 2013–2026
À Nantes, on compte 0 épisode d’inversion thermique hivernale piégeant la pollution sur la période 2013-2024. Ce zéro signifie que, durant les hivers nantais récents, l’air ne s’est pas retrouvé bloqué en couches stagnantes au-dessus des rives de la Loire. Pour un habitant du quartier de la Cathédrale, cela voulait dire moins de matinées grises et de gêne respiratoire en allant au marché de Talensac.
Le pire moment de confinement hivernal est absent des relevés : la série mensuelle montre des valeurs d’inversion thermique réparties sur l’année, sans pic marqué en hiver. Par exemple, en décembre, le chiffre atteint 20,1, mais janvier et février suivent avec respectivement 19,6 et 19,4. Aucune séquence de jours consécutifs n’est enregistrée pour former un épisode de piégeage.
L’analyse de la série révèle une saisonnalité de l’inversion qui culmine en mars avec 21,4, puis décroît jusqu’à 13 en août. Ce mouvement annuel montre que les hivers nantais restent dynamiques et ventilés. La première donnée de janvier (19,6) et la dernière de décembre (20,1) indiquent une stabilité relative, sans aggravation ni amélioration nette.
Profitez des hivers nantais sans crainte d’air bloqué, mais la prudence reste de mise lors des matinées calmes et brumeuses près des quais de l’Erdre. Si une odeur de brûlé flotte le long du tramway, vérifiez l’indice local et préférez un trajet en bus ou à pied décalé d’une heure.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.