Données officielles EEA 2013–2026
À Grenoble, sur la période 2013-2024, le nombre d'épisodes d'inversion thermique piégeant la pollution est de 0. Concrètement, cela signifie qu'aucun épisode n'a été enregistré pendant ces douze hivers. Pourtant, quand l'air froid stagne dans la cuvette grenobloise, entre la Bastille et le Vercors, les habitants connaissent ces matins où la visibilité baisse et où l'odeur de l'air change.
Le pire moment de cette série est le mois de janvier, avec une valeur de 34,1. Cela représente la plus forte concentration de polluants piégés en un mois, sans que cela constitue un épisode officiel. Imaginez un matin d'hiver, au pied de la chartreuse, le brouillard gris qui ne se lève pas avant midi.
Les données mensuelles montrent une saisonnalité marquée par deux pics : janvier à 34,1 et décembre à 33. Le creux est en mai, avec 20,8. Les Grenoblois subissent donc l'hiver comme une période clé, où l'air est plus lourd. La tendance sur douze ans ne montre ni amélioration ni aggravation nette.
Quand le froid s'installe dans la cluse de Grenoble, limitez vos sorties aux heures les plus chaudes, entre 14h et 16h. Si le ciel est couvert et sans vent, préférez éviter les grandes artères comme la place Victor-Hugo ou l'avenue du 8 Mai 1945. Utilisez les transports en commun plutôt que la voiture en solo, surtout près des remontées de la vallée du Grésivaudan.
Comparez votre ville au reste du pays, donnée par donnée.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.