Données officielles EEA 2013–2026
À Toulouse, en 2013, l’air extérieur a été plus chargé que l’air intérieur moyen pendant 17 jours dans l’année. Concrètement, cela signifie que pour les habitants de la Ville rose, fermer les fenêtres certains jours d’hiver devenait un réflexe pour éviter de faire entrer la pollution en même temps que l’air frais. Le contraste entre l’intérieur douillet et l’extérieur vicié se jouait souvent devant une tasse de café, en regardant les toits de brique.
Le pic de pollution le plus marqué à Toulouse est survenu en décembre, avec une valeur de 21,2. Ce mois-là, la qualité de l’air au-dehors était clairement inférieure à celle de l’air intérieur d’un logement bien fermé. Pour un Toulousain, c’était comme si le froid et la mauvaise air se donnaient rendez-vous, poussant à garder les volets clos et le chauffage allumé.
En regardant les mois un par un, on voit une saisonnalité nette : janvier (20,1) et février (19,8) sont très hauts, tandis que mai descend à 13,7 et août à 15. La tendance n’est ni linéaire ni optimiste, car la fin de l’année (décembre à 21,2) reste aussi dégradée que le début. Pour les Toulousains, cela signifie que le printemps est le moment le plus favorable pour ouvrir grand les fenêtres et laisser entrer l’air des jardins.
À Toulouse, au lieu d’aérer mécaniquement chaque pièce, habituez-vous à consulter la météo de l’air local en début de soirée : c’est souvent le moment où la pollution redescend, surtout après les embouteillages du périphérique. Si vous vivez près de la Garonne, ouvrez les fenêtres côté cour plutôt que côté rue pendant l’hiver, pour capter l’air plus frais sans les particules de décembre ou janvier.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.