Données officielles EEA 2013–2026
À Toulouse, la plus longue série de jours consécutifs avec un air chargé de particules fines pour les cyclistes a duré 18 jours, du 8 au 25 décembre 2015. Imaginez-la: vous pédalez sur les quais de la Garonne ou dans les faux plis du 9e kilomètre de la piste du Canal du Midi, et vous respirez 18 matins d’affilée un maximum de 57,847 µg/m³ de PM10. C’est le moment où le cycleur toulousain voit son effort transformé en filtre à poumons.
Inclut des données provisoires récentes, en attente de validation EEA.
Le pire épisode s’est installé le 8 décembre 2015 et n’a lâché que le 25 décembre. Dix-huit jours de suite, sans un seul jour de répit, avec un pic à 57,847 µg/m³. Pour un coureur habitué à sortir dès l’aube sur la route de l’aéroport ou vers Pech-David, chaque inspiration de décembre devenait un pari sanitaire sous les plafonds gris de la ville.
La saison la plus pourrie pour les sorties à vélo? Mars, avec 160 épisodes de PM10 relevés sur toute la période 2013-2024. En janvier, on compte seulement 19 jours problématiques. Le printemps toulousain, avec ses brises de vent d’autan qui brassent les poussières des chantiers et du trafic du périph’, est un vrai piège à poumons pour le cycliste matinal.
Quand le signal de la série de décembre 2015 se répète, ne vous fiez pas à la météo clémente de la ville rose. Avant de pédaler vers Blagnac ou de grimper le plateau de L’Union, vérifiez la donnée PM10 du jour. Si l’air stagne, privilégiez une sortie en milieu d’après-midi, après le coup de vent local qui balaye les particules attardées des heures de pointe.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.