Combien d'années Paris a-t-elle respecté la recommandation OMS pour les PM2.5

Données officielles EEA 2013–2026

12
anios respeto
Dernière mesureen attente de validation EEA
4,5µg/m³ PM2.5Bon
21 juillet 2026 · 2 stations
La norme journalière OMS pour PM2.5 est de 15 µg/m³. Aujourd'hui dans la norme.
15161718192021
Dernière mesure journalière (EEA, dataflow E2a). Les données provisoires ne sont pas encore officiellement validées et peuvent changer. Les moyennes et records historiques de cette page utilisent exclusivement des données validées (2013-2024).
Dernière mesure → Voir en direct

Paris a respecté la recommandation OMS pour les PM2,5 pendant 12 années, de 2013 à 2024. Concrètement, cela signifie qu’un Parisien qui traverse les rues du 10e arrondissement ou qui attend le métro à Châtelet-Les Halles a respiré, en moyenne, un air mieux protégé que la norme sanitaire la plus stricte. Mais attention : "respecter la recommandation" ne veut pas dire "zéro pollution" — les pics restent fréquents.

Comment lire la qualité de l'air (PM2.5, µg/m³)
Bon0–15
Moyen15–25
Mauvais25–50
Très mauvais50+
Seuils fondés sur les valeurs de référence OMS et UE pour la qualité de l'air.

Série historique 2013-2026

Série historique1890janv: 15.5janv15,5fevr: 15.0fevrmars: 18.2mars18,2avr: 13.6avrmai: 11.3mai11,3juin: 11.7juinjuil: 10.9juil10,9aout: 9.6aoutsept: 11.7sept11,7oct: 12.4octnov: 13.1nov13,1dec: 14.7dec14,7

Le pire moment de l’année 2024 ? En mars, avec 18,2 µg/m³ de PM2,5. C’est le mois où la pollution a le plus culminé, dépassant de loin la moyenne des autres mois. Pour comparer, août affiche 9,6 µg/m³, soit presque la moitié. À Paris, mars reste le mois noir du calendrier, quand le chauffage urbain et le trafic sur le périphérique s’ajoutent aux conditions météorologiques stagnantes.

Entre janvier (15,5 µg/m³) et décembre (14,7 µg/m³) 2024, la tendance est stable, mais pas uniforme. Regardez la saisonnalité : les mois froids (novembre à mars) dépassent 13 µg/m³, tandis que les mois chauds (juillet-septembre) tombent sous 12 µg/m³. Paris ne progresse pas linéairement : l’été offre un répit, l’hiver reste un défi pour les poumons des habitants du Marais ou de Montmartre.

Pour éviter les pics de mars, ne vous fiez pas uniquement aux prévisions générales. À Paris, les données de l’Airparif montrent que le trafic sur le périphérique et la combustion de bois dans les cheminées des vieux immeubles du 6e aggravent les valeurs. Avant de sortir, consultez l’indice ATMO en temps réel — et si la qualité est "dégradée", privilégiez les transports en commun plutôt que la voiture individuelle.

Ça ne s'arrête pas là

La carte montre le tableau complet, ville par ville.

Voir la carte →

En savoir plus sur PM2.5 : ce que c'est et ses effets sur la santé →

Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.