Données officielles EEA 2013–2026
Paris a respecté la recommandation OMS pour les PM2,5 pendant 12 années, de 2013 à 2024. Concrètement, cela signifie qu’un Parisien qui traverse les rues du 10e arrondissement ou qui attend le métro à Châtelet-Les Halles a respiré, en moyenne, un air mieux protégé que la norme sanitaire la plus stricte. Mais attention : "respecter la recommandation" ne veut pas dire "zéro pollution" — les pics restent fréquents.
Le pire moment de l’année 2024 ? En mars, avec 18,2 µg/m³ de PM2,5. C’est le mois où la pollution a le plus culminé, dépassant de loin la moyenne des autres mois. Pour comparer, août affiche 9,6 µg/m³, soit presque la moitié. À Paris, mars reste le mois noir du calendrier, quand le chauffage urbain et le trafic sur le périphérique s’ajoutent aux conditions météorologiques stagnantes.
Entre janvier (15,5 µg/m³) et décembre (14,7 µg/m³) 2024, la tendance est stable, mais pas uniforme. Regardez la saisonnalité : les mois froids (novembre à mars) dépassent 13 µg/m³, tandis que les mois chauds (juillet-septembre) tombent sous 12 µg/m³. Paris ne progresse pas linéairement : l’été offre un répit, l’hiver reste un défi pour les poumons des habitants du Marais ou de Montmartre.
Pour éviter les pics de mars, ne vous fiez pas uniquement aux prévisions générales. À Paris, les données de l’Airparif montrent que le trafic sur le périphérique et la combustion de bois dans les cheminées des vieux immeubles du 6e aggravent les valeurs. Avant de sortir, consultez l’indice ATMO en temps réel — et si la qualité est "dégradée", privilégiez les transports en commun plutôt que la voiture individuelle.
En savoir plus sur PM2.5 : ce que c'est et ses effets sur la santé →
Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.