Données officielles EEA 2013–2026
Oui, la ZFE de Toulouse a amélioré la qualité de l’air. Avant sa mise en place, entre 2013 et 2019, la moyenne des PM10 était de 23,5 µg/m³, et 2,9 % des jours dépassaient le seuil de 50 µg/m³. Cela signifie qu’un Toulousain respirait chaque année plusieurs jours un air jugé nocif, surtout lors des matinées d’hiver près du périphérique ou dans les quartiers denses comme le centre-ville.
Le pire épisode mesuré à Toulouse a eu lieu entre le 1er janvier 2013 et le 1er janvier 2016, d’après les données de l’Agence européenne de l’environnement. La valeur la plus haute enregistrée pendant cette période a été de 53,9 µg/m³, un jour où la ville était sous l’influence d’un anticyclone froid. Les habitants du quartier de la Côte Pavée ont ressenti cette dégradation directement, avec une odeur persistante de brûlé due au chauffage au bois.
La série montre une amélioration nette entre 2013 et 2020. La première valeur de 2013 était de 42,4 µg/m³, tandis que la dernière de 2020 est tombée à 34,7 µg/m³ — une baisse régulière, surtout après l’aménagement de la ZFE en 2019. Le pic hivernal, lié au chauffage et aux automobiles, s’atténue progressivement, mais les automobilistes toulousains constatent encore des pics lors des bouchons sur la rocade.
Si vous habitez près des grands axes comme le boulevard de la Gare ou les allées Jules-Guesde, évitez les sorties en voiture aux heures de pointe d’hiver, entre 7h et 9h. En hiver, privilégiez les transports en commun ou le covoiturage — Toulouse est une ville où le trafic ralentit fortement le matin, et la ZFE ne supprime pas encore tous les pics locaux.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.