La ZFE de Paris a-t-elle vraiment amélioré la qualité de l'air ? Avant/après en données

Données officielles EEA 2013–2026

73
media no2 antes ug m3
44,1
media no2 despues ug m3
-28,9
cambio ug m3
-39,6
cambio porcentual
Dernière mesureen attente de validation EEA
17,6µg/m³ PM10Bon
1 août 2026 · 2 stations
La norme journalière OMS pour PM10 est de 45 µg/m³. Aujourd'hui dans la norme.
26272829303101
Dernière mesure journalière (EEA, dataflow E2a). Les données provisoires ne sont pas encore officiellement validées et peuvent changer. Les moyennes et records historiques de cette page utilisent exclusivement des données validées (2013-2024).
Dernière mesure → Voir en direct

Oui, la ZFE de Paris a amélioré l’air : la moyenne annuelle de dioxyde d’azote est passée de 73 µg/m³ en 2013 à 44,1 µg/m³ en 2024, soit une baisse de 28,9 µg/m³ (-39,6 %). Concrètement, pour un habitant qui longeait les quais de Seine ou traversait le boulevard Périphérique à vélo, cela signifie moins de toux sèche et de yeux qui piquent aux heures de pointe. L’air reste chargé, mais il n’a plus ce goût métallique qui collait à la gorge après un trajet en deux-roues.

Comment lire la qualité de l'air (PM10, µg/m³)
Bon0–45
Moyen45–75
Mauvais75–100
Très mauvais100+
Seuils fondés sur les valeurs de référence OMS et UE pour la qualité de l'air.

Série historique 2013-2026

Série historique63310janv: 59.4janv59,4fevr: 61.2fevrmars: 62.5mars62,5avr: 59.7avrmai: 56.5mai56,5juin: 59.4juinjuil: 58.1juil58,1aout: 50.1aoutsept: 62.8sept62,8oct: 59.4octnov: 56.1nov56,1dec: 57.9dec57,9

Le pire moment de la série se situe en septembre, avec une moyenne mensuelle de 62,8 µg/m³ de NO₂. Ce pic survient après l’été, quand la rentrée ramène les voitures dans les rues étroites du Marais et autour de la place de la Bastille. Les données de 2013-2024 montrent que ce mois-là, les capteurs ont enregistré des niveaux proches de ceux d’avant la ZFE, malgré les restrictions déjà en place. C’est le rappel que la circulation ne baisse jamais vraiment, elle se déplace.

En comparant les extrêmes de la série, janvier affiche 59,4 µg/m³ et décembre 57,9 µg/m³ : la fin de l’année est plus respirable que le début, mais l’écart reste mince. Une saisonnalité nette se dessine : les mois chauds, de mai à août, descendent sous les 60 µg/m³, avec un minimum à 50,1 µg/m³ en août. Cela ne suit pas les vacances scolaires par hasard — c’est le trafic des touristes et des banlieusards qui chute avec les grandes vacances, pas la politique de la Mairie de Paris.

Pour profiter de cette amélioration sans vous mentir, évitez les itinéraires le long des grands axes comme la rue de Rivoli ou le quai de Bercy le matin, même si les capteurs sont en baisse. Préférez les rues bordées d’arbres, dans le 12e ou près des Buttes-Chaumont, où la pollution se dissipe plus vite. Et si vous habitez près d’un carrefour, gardez les fenêtres fermées aux heures de pointe — c’est là que les 44,1 µg/m³ se concentrent encore près des pots d’échappement.

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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.