Données officielles EEA 2013–2026
Oui, la ZFE de Paris a amélioré la qualité de l’air. En 2013, la moyenne annuelle des particules PM10 était de 31 µg/m³. Cela signifiait pour un Parisien courir sous le périphérique avec les poumons serrés, ou éviter le boulevard Haussmann les jours de pic pour ne pas tousser.
En février 2014, la Ville Lumière a étouffé sous un épisode intense. Le 1er février, on a atteint 61,2 µg/m³, puis 63,9 le 2, et 64,8 le 3. Trois jours d’affilée au-dessus de 60, un record sur cette série de données.
Le retournement est net entre 2013 et les dernières mesures. La moyenne annuelle est passée de 31 à des valeurs plus basses en 2020 (23). Des jours de dépassement, on est passé de 49 en 2013 à 0 en 2020. Les hivers parisiens gardent toutefois des pics, comme en février 2014.
Sur la ligne 1 ou le RER A, privilégiez les trajets avant 8h ou après 10h aux heures de pointe, quand les vieux diesels roulent encore. Un détour par les Tuileries ou les Berges de Seine réduit aussi l’exposition aux émissions de la circulation.
Comparez votre ville au reste du pays, donnée par donnée.
En savoir plus sur PM10 : ce que c'est et ses effets sur la santé →
Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.