Données officielles EEA 2013–2026
La ZFE de Marseille a réduit la pollution, mais l’air reste trop chargé. Avant 2020, sur 2556 jours, la moyenne de dioxyde d’azote atteignait 69,6 µg/m³. Concrètement, un habitant du quartier Saint-Charles respirait chaque matin un air proche des gaz d’échappement des bus et des voitures bloqués dans les bouchons de la rue de la République.
Le pire moment de la série se lit dans les données de l’année 2019, quand le capteur a enregistré 66,3 µg/m³ en moyenne, juste après un pic à 65,8 µg/m³ en 2018. Ces chiffres, vérifiés par l’Agence européenne de l’environnement, montrent des hivers où le mistral ne suffisait pas à chasser la brume jaunâtre au-dessus du Vieux-Port.
Le Vieux-Port a vu une baisse nette entre 2013 et 2020. En 2013, la moyenne était de 64,1 µg/m³ ; en 2020, elle est descendue à 36,2 µg/m³. Pourtant, chaque hiver, les valeurs remontent avec les pics de circulation et le chauffage au bois dans les collines de l’Estaque.
Quand le mistral souffle fort, évitez de longer la corniche Kennedy aux heures de pointe. Ouvrez plutôt votre fenêtre côté cour après 22 heures, quand les camions de livraison quittent le centre-ville et que l’air se renouvelle par la mer.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.