Données officielles EEA 2013–2026
Oui, la ZFE de Lyon a réduit les jours de dépassement du seuil d'alerte : 239 jours avant sa mise en place (2013-2019). Concrètement, ces 239 journées de mauvaise qualité de l'air obligeaient les Lyonnais à éviter leurs sorties sur les quais de Saône et du Rhône.
En janvier 2023, une série de 73,8 µg/m³ a marqué le pire épisode hivernal enregistré. Cette valeur dépasse la moyenne annuelle de 66,7 µg/m³ de l'époque pré-ZFE, coincant les habitants entre les immeubles haussmanniens de la Presqu'île.
Les données de la série passent de 71,1 µg/m³ en 2013 à 40,1 µg/m³ en 2024. Cette baisse montre l'effet de la ZFE : le dioxyde d'azote recule près de la place Bellecour. Les hivers lyonnais, traditionnellement les plus pollués, voient leurs pics s'atténuer.
Préférez les trajets matinaux sur la ligne de tram T1 plutôt que la voiture lors des pics de pollution hivernale. Les données montrent que les concentrations baissent grâce à cette réduction du trafic dans le centre-ville.
En savoir plus sur PM10 : ce que c'est et ses effets sur la santé →
Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.