Données officielles EEA 2013–2026
Oui, Toulouse a respecté la limite européenne en 2013, avec seulement 17 jours de dépassement. Cela signifie que les habitants ont pu respirer sans alerte, même sous le cagnard place du Capitole ou en longeant la Garonne. Pour un Toulousain, 17 jours de mauvaise qualité de l’air, c’est l’équivalent d’un coup de chaud au marché Victor Hugo.
Le pire moment en 2013 ? C’est décembre, avec 21,2 µg/m³ en moyenne mensuelle. Ce mois-là, les jours se sont enchaînés sans répit, sous un ciel bas et lourd. Le froid a piégé la pollution, collant aux façades de brique et au périphérique.
Cette année-là, le début et la fin de la série racontent une histoire : en janvier, on culmine à 20,1 µg/m³, puis en décembre on finit à 21,2 µg/m³. Les mois d’été, comme mai et juin, restent en dessous de 17 µg/m³. La saison hivernale, ici, est celle des épisodes de pollution : le mistral et l’automne n’y suffisent pas.
À Toulouse, quand décembre approche, évitez les trajets en voiture aux heures de pointe sur le périphérique, surtout par temps froid. Prenez le métro ou le vélo jusqu’au Grand Rond : ça évite de respirer les particules qui stagnent.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.