Données officielles EEA 2013–2026
En 2013, Marseille a dépassé la limite légale européenne avec 74 jours de pollution aux particules PM10. Ce chiffre place la ville bien au-dessus du seuil autorisé de 35 jours par an. Pour un Marseillais, cela signifie des alertes récurrentes et une respiration gênée, notamment près du Vieux-Port où le trafic maritime et routier sature l’air.
Le pire s’est joué en février 2013 : ce mois a compté 28 jours de dépassement, presque à lui seul le maximum annuel. En janvier, 27 jours ont été franchis, et en mars, 27,7. Pendant cet hiver, la tramontane et le mistral, habituellement bénéfiques, ont bloqué les polluants contre la mer.
La tendance est contrastée. En 2013, Marseille a enregistré 74 jours, ce qui est une infraction claire. Comparé à la dernière année de la série, 2024, où le nombre de jours n’a pas été fourni dans les données – mais la ville a-t-elle réduit ses excès ? Les mois d’été comme juillet (29,7 jours en 2013) montrent que la canicule aggrave la situation. Le défi reste entier.
Si le mistral souffle, ouvrez vos fenêtres côté nord pour évacuer l’air vicié du port. Mais en période de canicule, comme en juillet, privilégiez une promenade sur les hauteurs de Notre-Dame-de-la-Garde, où l’air est plus pur. Ne comptez pas sur les jours de grand vent pour tout nettoyer : la pollution reste piégée dans les calanques.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.