Données officielles EEA 2013–2026
Non, Lyon a dépassé la limite européenne en 2013 avec 70 jours de dépassement pour les PM10, contre 35 autorisés. Ce chiffre signifie qu’un habitant de la Presqu’île ou des Brotteaux a respiré un air pollué près de deux mois de l’année. Le seuil légal fixé par l’UE n’a pas été respecté cette année-là dans la cité des Gones.
Le pire mois de la série est février 2013, avec une moyenne de 34,5 µg/m³ pour les PM10. Les Lyonnais ont subi une concentration élevée tout l’hiver, notamment en janvier (33,9 µg/m³) et mars (33,5 µg/m³). Ces valeurs mensuelles montrent une pollution persistante, sans un seul mois sous les 21 µg/m³ sur les douze. La circulation dense aux Berges du Rhône et le chauffage urbain ont contribué à cette concentration.
La tendance sur 2013 offre une lecture saisonnière claire : les pics hivernaux dominent, avec des mois d’automne et d’hiver tous au-dessus de 26 µg/m³. Les valeurs estivales descendent à 21,9 µg/m³ en août, mais remontent dès septembre (24,9 µg/m³). Cela indique que le chauffage et le trafic motorisé à Lyon pèsent lourd dans le bilan annuel. La ville n’a pas encore atteint la cible 2030 de l’OMS sur cette seule année de référence.
Pour éviter les 70 jours de dépassement vus en 2013, privilégiez les déplacements à vélo ou en transport en commun sur le réseau TCL, surtout en hiver entre novembre et mars. Évitez les heures de pointe le long des grands axes comme le cours Lafayette ou la rue Garibaldi. Un simple détour par les quais de Saône peut réduire votre exposition.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.