Données officielles EEA 2013–2026
Pour l'hiver 2013-2024 à Lyon, le nombre d'épisodes d'inversion thermique est de 0. Quand l'air ne peut plus monter, les particules restent piégées au ras du sol, dans les rues pentues des pentes de la Croix-Rousse ou le long du Rhône. Les Lyonnais ressentent alors l'odeur de la pollution, comme une chape qui retombe sur la Presqu'île.
Le pire moment est arrivé en février, avec 34,5 jours d'inversion. L'air froid restait bloqué entre les collines de Fourvière et de la Croix-Rousse, formant une cloche qui retenait les fumées. Chaque matin, le brouillard gris s'accrochait aux quais, et les poumons des coureurs du Parc de la Tête d'Or s'en souvenaient.
Janvier et décembre montrent 33,9 jours d'inversion chacun, tandis que février grimpe à 34,5. Le printemps apporte un répit : avril tombe à 26,3 jours. C'est en août que l'air est le plus libre, avec 21,9 jours seulement. La mauvaise saison, de l'automne au début du printemps, enlace Lyon de ses bras épais.
Quand le brouillard d'inversion s'installe sur les berges du Rhône, ne prenez pas votre vélo pour traverser la ville. Restez dans les parcs, comme aux berges de la Saône, mais Évitez les heures de pointe sur le périphérique. 0 épisode ne signifie pas 0 précaution : écoutez votre nez, il sait quand l'air devient lourd.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.