Données officielles EEA 2013–2026
À Lyon, la plus longue série de jours à PM10 élevé pour les cyclistes a duré 29 jours, du 11 février au 11 mars 2013. Ce jour-là, le pic a atteint 127,242 µg/m³, une valeur que les poumons d’un sportif ressentent directement. Pour un Lyonnais qui enchaîne ses trajets quotidiens à vélo, c’est 29 jours à doser son effort entre les quais du Rhône et les pentes de la Croix-Rousse.
Inclut des données provisoires récentes, en attente de validation EEA.
Imaginez le pire scénario : 29 jours consécutifs, du 11 février au 11 mars 2013, où la pollution aux PM10 reste élevée pour les cyclistes lyonnais. Le maximum enregistré est de 127,242 µg/m³. C’est une série qui coïncide souvent avec des conditions hivernales stables, quand l’air stagne dans la cuvette lyonnaise et que les efforts matinaux deviennent plus risqués.
La série de données annuelles 2013-2024 montre que les cyclistes lyonnais ne respirent pas le même air selon le mois. Août culmine à 93 jours à risque, loin derrière novembre à 16 jours. Le mois d’avril enregistre 46 jours, ce qui reflète une saisonnalité nette : les beaux jours apportent plus d’épisodes de PM10, sans doute à cause du trafic routier et des conditions anticycloniques de la vallée du Rhône. Le début de la série, avec 19 jours en janvier 2013, contraste avec le pic estival.
Pour les cyclistes lyonnais, évitez la sortie à l’heure de pointe sur les axes comme le cours Lafayette ou la place Bellecour. Privilégiez les itinéraires le long des berges du Rhône en matinée, surtout en août, où les jours à PM10 élevé sont les plus nombreux. Votre souffle vous dira merci.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.