Données officielles EEA 2013–2026
Oui, Nantes a respecté la limite européenne de 35 jours de dépassement de PM10 par an en 2013, avec 19 jours de franchissement de seuil sur 365 jours mesurés. Pour un habitant du quartier Malakoff, ces 19 journées se traduisaient par une visibilité réduite depuis les bords de Loire et une gêne respiratoire lors des trajets à vélo. Le marché de Talensac, en plein air, voyait ses étals moins fréquentés ces jours-là.
Le pire moment de l'année 2013 à Nantes s'est joué en mars, où la moyenne mensuelle a atteint 24,8 µg/m³. La série hivernale la plus tendue a couru de janvier (23,2 µg/m³) à mars, avec un pic en février (22,8 µg/m³) et un autre en décembre (23,2 µg/m³). Ces quatre mois ont concentré l'essentiel des dépassements, notamment autour de la place du Commerce, où le trafic routier sature l'air.
En 2013, le mois d'août a offert une accalmie avec 15,8 µg/m³, le plus bas de l'année, tandis que mai suivait à 17,7 µg/m³. Le printemps et l'été ont donc nettement moins pesé sur le compteur que l'hiver, où janvier, février, mars et décembre ont tous dépassé les 22 µg/m³. Cette saisonnalité typique de Nantes s'explique par les inversions thermiques et les chauffages individuels dans les faubourgs comme Doulon ou Chantenay.
Pour éviter de respirer trop de PM10 lors des pics hivernaux à Nantes, privilégiez les déplacements en tramway ou en busway, surtout aux heures de pointe. Évitez de faire du vélo sur les axes comme le cours des 50-Otages ou le boulevard de la Prairie-de-Mauves, où la pollution stagne sous les arbres.
En savoir plus sur PM10 : ce que c'est et ses effets sur la santé →
Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.