Données officielles EEA 2013–2026
À Montpellier, entre 2013 et 2024, l'ozone a été élevé pendant 14 jours d'été. Concrètement, ces jours-là, un habitant pouvait ressentir une gêne en respirant lors d'une balade sur la place de la Comédie ou aux abords du Lez. L'air devenait moins agréable, surtout en milieu d'après-midi.
Le pic de pollution à l'ozone à Montpellier survient en juillet, avec un niveau moyen de 78,6 microgrammes. C'est le mois le plus élevé de l'année. En août, le niveau baisse un peu à 74, mais reste haut. Ces chiffres montrent que l'été est la saison critique pour ce polluant.
La saisonnalité de l'ozone à Montpellier est nette : l'hiver est plus calme (décembre à 34,6), tandis que l'été s'envole. La chaleur et le fort ensoleillement de la région, souvent ressentis sous le vent du Nord ou au bord des garrigues, transforment les polluants du trafic en ozone. Le rythme de l'année impose ainsi une vigilance estivale.
Lors des journées estivales à Montpellier, évitez les activités physiques intenses en plein soleil entre 12h et 16h. Profitez plutôt de l'ombre des platanes du jardin des plantes ou des terrasses couvertes. Réduire ses déplacements en voiture aux heures chaudes aide aussi à limiter la formation d'ozone.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.