Données officielles EEA 2013–2026
À Strasbourg, un été ne compte que 2 jours d'ozone élevé en moyenne, d'après les données officielles de 2013 à 2024. Ces journées-là, les habitants du centre-ville sentent une gêne respiratoire en revenant des berges de l'Ill. Le pic estival reste rare, mais il suffit à rappeler que l'air du bassin rhénan se charge de polluants sous le soleil.
Le pire moment culmine en juin, avec 69,1 microgrammes par mètre cube en moyenne sur la série. Juillet suit de près avec 66,7, puis août avec 59,6. C'est la canicule urbaine qui concentre l'ozone dans les rues étroites de la Krutenau, où la circulation et la chaleur s'accumulent sans vent.
L'hiver strasbourgeois piège les particules sous la couche d'inversion thermique du Rhin, avec 35,4 microgrammes en février contre 27,9 en janvier. L'été renverse le cycle : l'ozone monte avec le rayonnement solaire, mais le nombre de jours élevés reste stable à 2. La météo locale, entre foehn et brouillard, rythme cette bascule saisonnière plus que les efforts ponctuels.
Quand la chaleur est annoncée et que l'ozone grimpe, évitez les déplacements l'après-midi sur les axes comme l'A35 ou le pont de l'Europe. Préférez une balade matinale dans le jardin des Deux Rives, où les arbres filtrent un peu l'air. Pas de promesse de miracle, mais moins d'exposition directe.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.