Données officielles EEA 2013–2026
Oui, Strasbourg a respecté la limite européenne de jours PM10 par an en 2013, avec 62 jours de dépassement. Ce chiffre élevé signifie que, pendant plus de deux mois, les habitants du quartier de la Krutenau ou des Halles ont respiré un air chargé de particules fines. Pour un parent poussant une poussette près du Parc de l'Orangerie, cela imposait de choisir ses heures de sortie selon le trafic.
Le pire moment de la période 2013-2024 se situe en mars 2013, avec 32,9 microgrammes par mètre cube en moyenne mensuelle. C’est le pic absolu de la série, bien au-dessus des autres mois. Ce printemps-là, les rues pavées de la Petite France et les berges de l'Ill retenaient une pollution stagnante, probablement due à des conditions météo stables.
Le tableau révèle une nette amélioration entre le début et la fin de la série. En 2013, le hero affiche 62 jours de dépassement, tandis que les moyennes mensuelles de 2024 (janvier 29,8 µg/m³, décembre 26,9 µg/m³) restent élevées mais sans atteindre les sommets de mars 2013. Il y a une tendance à la baisse, mais la saisonnalité hivernale persiste : chaque automne, les chauffages individuels de la Neustadt et le trafic du Pont de l'Europe réactivent les particules fines dans l'air strasbourgeois.
Le chauffage au bois, très courant dans les villages alsaciens autour de Strasbourg, est un facteur majeur de pollution hivernale. Pour les habitants du centre, privilégiez les déplacements à vélo sur la piste cyclable de la rive gauche du Rhin tôt le matin plutôt qu'en soirée. C'est un geste simple qui évite les heures de crête, sans forcer à des changements radicaux.
En savoir plus sur PM10 : ce que c'est et ses effets sur la santé →
Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.