Données officielles EEA 2013–2026
Strasbourg n’a respecté la recommandation OMS pour les PM2.5 aucune année entre 2013 et 2024. Cela signifie que chaque habitant a respiré, année après année, un air qui dépasse le seuil sanitaire le plus protecteur. Dans les rues bordées de maisons à colombages ou le long de l’Ill, l’invisible particule fine était toujours là, sans répit.
Le pire moment s’est installé en janvier 2024. Ce mois-là, la concentration moyenne de PM2.5 a atteint 17,9 microgrammes par mètre cube d’air. C’est le sommet de la série annuelle, suivi de février avec 16,9 et mars avec 18,2. Pendant ces trois mois consécutifs, votre système respiratoire a subi une pression constante, plus forte qu’en été.
Les hivers strasbourgeois portent la marque des inversions thermiques. Regardez la bascule des saisons : décembre 2024 affiche 15,9 microgrammes, alors qu’août descend à 9,9. L’écart est net, presque du simple au double. La situation empire dès que le froid et les matins sans vent emprisonnent la pollution sous le toit de la plaine d’Alsace.
Quand les brumes froides s’installent sur Krutenau ou autour de la cathédrale, évitez les trajets à pied le long des grands axes comme l’avenue des Vosges. Privilégiez les itinéraires dans les parcs, comme l’Orangerie ou la Citadelle, où les arbres filtrent un peu l’air. L’hiver, préférez les sorties juste après les premières pluies, quand l’atmosphère se nettoie.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.