Données officielles EEA 2013–2026
Oui, en 2013 Montpellier a compté 25 jours de dépassement du seuil PM10, sous la limite européenne annuelle de 35 jours. Pour un Montpelliérain, ces 25 journées signifiaient des alertes en centre-ville, notamment sur la place de la Comédie où le pic de décembre empêchait de profiter des terrasses sans tousser.
Le pire moment s'est produit en décembre 2013, avec une moyenne mensuelle de 21,6 µg/m³ de PM10. C'est le mois le plus élevé de l'année, suivi d'octobre à 19,6 µg/m³. Les journées froides et sans vent autour de l'écusson médiéval créaient un piège à particules sous le ciel d'hiver.
Entre janvier 2013 (18,6 µg/m³) et décembre 2013 (21,6 µg/m³), la tendance annuelle reste stable mais marquée par un pic hivernal net. L'hiver à Montpellier, avec ses matins brumeux le long du Lez, concentre les émissions de chauffage et de trafic. La saison froide est un révélateur : octobre, novembre et décembre dominent le tableau.
Les jours de dépassement tombent surtout en hiver, quand le chauffage au bois est fréquent dans les quartiers comme Les Arceaux. Évitez de brûler du bois les soirs sans vent entre décembre et février, même si votre cheminée est décorative. Préférez un radiateur électrique pour vos soirées à l'Esplanade.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.