Données officielles EEA 2013–2026
Le plus long épisode de NO₂ élevé à Dijon a duré 14 jours, du 24 février au 9 mars 2013, avec un pic à 84 microgrammes par mètre cube. Pendant ces deux semaines, respirer dans la cité des Ducs équivalait à avoir une gêne persistante en fond de gorge, comme une irritation qui ne partait pas. Chaque sortie rue de la Liberté ou près du palais des Ducs rappelait aux Dijonnais que l'air pesait lourd.
Ce mauvais moment a culminé en 2013 : 14 jours d'affilée d'un NO₂ qui grimpait, avec un pic à 84. C'était l'hiver, quand les bouchons dans la rocade et le chauffage au bois dans les quartiers comme la Toison d'Or s'ajoutaient. Un vrai blocage pour les poumons, avec une sensation de nez bouché et de respiration courte pendant toute cette quinzaine.
Depuis 2013, les épisodes de NO₂ élevé à Dijon raccourcissent nettement. En 2013, deux épisodes de 14 jours chacun ont marqué l'hiver. Aujourd'hui, on voit des jours isolés, jamais plus de 7 d'affilée. Le retour des beaux jours en 2014 a changé la donne, le trafic s'étant fluidifié autour du centre-ville.
Quand l'air est lourd à Dijon, évitez les sorties autour de la place de Bussy en milieu de journée, car le trafic y concentre le NO₂. Préférez une promenade dans les allées du parc de la Colombière, mieux ventilées. Et pensez à vérifier les alertes sur l'appli Atmo avant de partir courir le matin.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.