Données officielles EEA 2013–2026
Le plus long épisode de NO₂ élevé à Bordeaux a duré 22 jours, du 11 février au 4 mars 2013. Ces trois semaines, le dioxyde d’azote a saturé l’air en continu, provoquant une irritation persistante de la gorge et une gêne respiratoire chez les habitants actifs. À Bordeaux, où l’on circule souvent à pied ou à vélo entre les quais et les chartrons, ces jours-là, chaque inspiration devenait une corvée. Ce n’était pas une alerte passagère : c’était un poids quotidien sur les poumons.
Inclut des données provisoires récentes, en attente de validation EEA.
Le pire moment a débuté le 11 février 2013 et s’est achevé le 4 mars 2013, soit 22 jours d’affilée de pollution au NO₂. Ce bloc ininterrompu est le plus long jamais enregistré dans la période de données 2013-2024. En mars 2013, le mois a totalisé 244 événements de NO₂ élevé – un pic marqué. Imaginez : sans répit, sous le ciel gris de Bordeaux, vos voies respiratoires subissaient un stress quotidien.
Le dioxyde d’azote à Bordeaux a connu une évolution nette : en début de série, janvier 2013 cumule 194 événements ; en fin de série, décembre 2024 n’en compte que 27. Soit une chute très significative. La pollution hivernale reste toutefois marquée – novembre 2024 atteint encore 20 événements – mais la tendance est à l’amélioration. Les épisodes longs, comme celui de 2013, semblent appartenir au passé.
Si vous habitez près de la rocade bordelaise ou du pont d’Aquitaine, suivez les pics de NO₂ en hiver, surtout février et mars. Lors d’un épisode qui dure, portez un masque FFP2 pour vos trajets à vélo le long des quais : cela filtre le NO₂. Pas de promesse de miracle, mais vos bronches vous remercieront après une bonne heure de pédalage entre la place des Quinconces et la Bastide.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.