Données officielles EEA 2013–2026
Le plus long épisode de dioxyde d’azote (NO₂) élevé à Rennes a duré 20 jours, du 25 novembre au 14 décembre 2013, avec un pic à 91,558 µg/m³. Cela signifie trois semaines où l’air était lourd, la gorge irritée en sortant du métro ou en faisant ses courses place de la République. Chaque jour, la respiration devenait plus sensible, comme un poids discret sur les poumons.
Inclut des données provisoires récentes, en attente de validation EEA.
Le pire moment a eu lieu en novembre et décembre 2013, avec 20 jours consécutifs de NO₂ élevé entre le 25 novembre et le 14 décembre. Le maximum enregistré ce mois-là a atteint 91,558 µg/m³. À Rennes, cela a coïncidé avec les premiers froids et les bouchons autour de la place du Colombier, où les gaz d’échappement stagnent.
Les relevés annuels montrent que février cumule 290 jours ou heures de NO₂ élevé, le maximum de la série, contre 33 en mai, le minimum. Entre 2013 et 2024, les hivers rennais concentrent les épisodes, notamment janvier (57) et mars (260). La tendance n’est pas uniforme : le dioxyde d’azote recule dans les rues piétonnisées du centre, mais reste tenace aux heures de pointe sur la rocade.
Pendant les périodes de NO₂ élevé à Rennes, évitez les axes à fort trafic comme la route de Lorient ou le boulevard de la Liberté, surtout en hiver. Si vous devez vous déplacer, préférez les petites rues du centre historique ou les trajets en vélo via la Vilaine : l’air y est souvent meilleur, et vous éviterez la toux sèche en fin de journée.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.