Données officielles EEA 2013–2026
Pour les pires journées à Toulouse sur la période 2013-2024, l'exposition au PM2.5 atteint 20,7 microgrammes par mètre cube (valeur du percentile 90). Concrètement, ces pics surviennent surtout lors des épisodes de smog hivernal dans la vallée de la Garonne, quand l'air stagne et emplit les rues bordées de briques roses d'une brume tenace. Pour un habitant du quartier Saint-Cyprien, cela signifie une respiration plus lourde en attendant le bus sur les allées Charles-de-Fitte.
Le pic saisonnier le plus marqué apparaît en décembre avec 15,4 microgrammes par mètre cube, le mois le plus haut de l'année. En janvier et février, les valeurs restent élevées à 14,6 et 12,9. À l'inverse, le minimum annuel se produit en mai avec 7,5 microgrammes par mètre cube : un printemps où l'air se fait plus léger sous les platanes du Capitole.
La saisonnalité frappe fort à Toulouse : les mois froids (décembre à février) cumulent les concentrations les plus fortes, tandis que le printemps (avril-mai) offre un répit marqué. En décembre, le PM2.5 grimpe à 15,4, soit plus du double du niveau de mai (7,5). Cette variation reflète l'usage intense du chauffage résidentiel dans les vieux faubourgs où les cheminées sont légion.
Plutôt que d'aérer votre logement comme un réflexe passe-partout, adaptez-vous à cette saisonnalité toulousaine : les matins d'hiver entre le Pont-Neuf et le marché Victor-Hugo, gardez les fenêtres fermées jusqu'à 10 heures, quand la circulation se calme. En mai, profitez des terrasses côté Garonne pour respirer à 7,5 – un vrai bol d'air sans devoir quitter la ville.
En savoir plus sur PM2.5 : ce que c'est et ses effets sur la santé →
Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.