Données officielles EEA 2013–2026
Le 4 janvier 2013, les habitants de Lyon ont subi leur pire journée de l’hiver : le marqueur du centile 90 des PM2.5 a atteint **28,4** µg/m³. Cela signifie qu’un Lyonnais sur dix a respiré ce jour-là un air dépassant largement la normale. Imaginez, entre la Presqu’île et les quais du Rhône, la sensation d’oppression tenace sous le ciel gris de janvier.
Ce 4 janvier 2013 reste le sommet de la période 2013-2024. Le pire s’est joué en décembre, avec **21,1** µg/m³, suivi de près par janvier avec **20,3** µg/m³, et février avec **18,4** µg/m³. La série hivernale s’étire donc, de novembre à mars, où la moyenne mensuelle ne redescend jamais sous **17,2** µg/m³.
La norme légale européenne fixe une valeur limite, mais ici le calendrier lyonnais raconte une histoire plus nuancée. En août, le niveau plonge à **9** µg/m³, puis en septembre il reste bas à **9,8** µg/m³. Le contraste avec l’hiver est saisissant : de novembre à mars, la pollution double presque, avant de retomber au printemps et en été.
Pour les Lyonnais, le pic hivernal est le vrai signal d’alerte. Quand les chiffres grimpent en novembre, évitez les rues du centre-ville aux heures de pointe. Privilégiez la traversée des parcs, comme la Tête d’Or, où l’air est plus vivable. Et surtout, ne comptez pas sur la ventilation passive dans un appartement rue de la République : ouvrez tard le soir ou tôt le matin, quand la circulation faiblit.
En savoir plus sur PM2.5 : ce que c'est et ses effets sur la santé →
Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.