À quel niveau de PM2.5 les habitants de Paris sont-ils exposés les pires jours (percentile 90)

Données officielles EEA 2013–2026

24,1
percentil 90
2013-01-16
fecha
Dernière mesureen attente de validation EEA
4,5µg/m³ PM2.5Bon
21 juillet 2026 · 2 stations
La norme journalière OMS pour PM2.5 est de 15 µg/m³. Aujourd'hui dans la norme.
15161718192021
Dernière mesure journalière (EEA, dataflow E2a). Les données provisoires ne sont pas encore officiellement validées et peuvent changer. Les moyennes et records historiques de cette page utilisent exclusivement des données validées (2013-2024).
Dernière mesure → Voir en direct

À Paris, les pires jours (le 90ᵉ percentile) de PM2,5 se situent à un niveau de 24,1 µg/m³ le 16 janvier 2013. Ce jour-là, respirer l’air dans le centre-ville équivalait à subir une pression continue sur les bronches, comme si chaque bouffée des Champs-Élysées ou du métro portait une charge invisible mais réelle pour les poumons. En un mot, ce seuil marque une limite réglementaire que l’Union européenne tolère, mais que l’Organisation mondiale de la santé trouve excessive pour une santé durable.

Comment lire la qualité de l'air (PM2.5, µg/m³)
Bon0–15
Moyen15–25
Mauvais25–50
Très mauvais50+
Seuils fondés sur les valeurs de référence OMS et UE pour la qualité de l'air.

Série historique 2013-2026

Série historique1890janv: 15.5janv15,5fevr: 15.0fevrmars: 18.2mars18,2avr: 13.6avrmai: 11.3mai11,3juin: 11.7juinjuil: 10.9juil10,9aout: 9.6aoutsept: 11.7sept11,7oct: 12.4octnov: 13.1nov13,1dec: 14.7dec14,7

Le pic du 16 janvier 2013 est le point culminant des données vérifiées par l’Agence européenne pour l’environnement entre 2013 et 2024. Ce jour-là, les Parisiens se trouvaient en plein épisode hivernal, avec un anticyclone bloquant l’air froid au-dessus du bassin parisien. Sans autre date dans la série des extrêmes, cette valeur unique devient le repère pour évaluer les années où la ville respecte ou dépasse le seuil légal.

Entre janvier et décembre, les niveaux de PM2,5 fluctuent fortement selon les saisons. En janvier, la moyenne monte à 15,5 µg/m³, puis chute à août avec 9,6 µg/m³, soit 5,9 points d’écart. Paris est donc plus vulnérable en hiver, quand le chauffage et les inversions thermiques concentrent la pollution, tandis que l’été offre un répit — une tendance qui dicte le calendrier des actions réglementaires.

Pour vous protéger les jours de pics hivernaux comme ce 16 janvier 2013, privilégiez les itinéraires de transport moins exposés, comme les lignes de métro profondes (essayez la ligne 14, souvent mieux ventilée), plutôt que de marcher le long des grands axes. Un geste simple : suivez les alertes de l’indice ATMO sur l’application Airparif, et évitez les sorties entre 7h et 10h dans les quartiers denses comme le Marais ou la Bastille.

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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.