Données officielles EEA 2013–2026
À Toulouse, la tendance sur la dernière décennie montre que l'air est moins chargé en particules fines. En 2013, la moyenne annuelle de PM10 atteignait 13,8 µg/m³. Pour un habitant, cela signifiait davantage de jours où le souffle était lourd en traversant le Pont Neuf, et où le pique-nique sur les quais semblait moins évident.
Le pire moment récent a été l'hiver 2016-2017. Les relevés indiquent une moyenne de 10,6 µg/m³ en 2016, puis 11 µg/m³ en 2017. C'est lors des matins froids que le brouillard stagnant au-dessus du canal du Midi rendait la ville grise et poisseuse.
Entre 2013 et 2024, la tendance s'est inversée clairement. La première année donnait 13,8 µg/m³, la dernière seulement 8,5 µg/m³. Le phénomène saisonnier des pics hivernaux s'atténue également, même si l'hiver reste plus chargé que l'été.
Si vous habitez près des allées Jean-Jaurès, privilégiez les déplacements matinaux en mode doux avant 8 heures. Évitez de longer le périphérique en courant entre 17h et 19h, surtout par temps calme et froid — c'est le moment où les émissions locales restent piégées entre les immeubles.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.