Données officielles EEA 2013–2026
À Marseille, la qualité de l'air s'améliore nettement sur la période 2013-2024. En 2013, la station de mesure du Vieux-Port enregistrait 32 µg/m³ de PM10. Cela signifiait, pour un habitant du Panier, des fenêtres fermées lors des pics de pollution matinaux, souvent liés au trafic du tunnel Prado-Carénage.
Le pire épisode de la décennie reste l'hiver 2015. Cette année-là, les PM2,5 ont atteint 18,4 µg/m³, soit le niveau le plus élevé enregistré entre 2013 et 2024. Les riverains de la Plage du Prado devaient subir une brume grise stagnante, mêlant gaz d'échappement et brûlage de bois sur les collines environnantes.
La tendance se renverse vers une amélioration. Entre 2013 et 2024, le dioxyde d'azote (NO₂) passe de 46,6 µg/m³ à 10,8 µg/m³, soit une réduction considérable. Les hivers marseillais, avec leur mistral souvent absent, restent la saison la plus chargée en particules fines.
Pour éviter l'air chargé, privilégiez les balades matinales sur les hauteurs de Notre-Dame de la Garde, où l'air est plus vif. Évitez les heures d'affluence sur le cours Lieutaud, car les NO₂ stagnent au ras des immeubles malgré l'amélioration globale. Ouvrez vos volets après 11h en hiver, quand le trafic s'est un peu calmé.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.