Données officielles EEA 2013–2024
Oui, la qualité de l’air s’améliore nettement à Paris sur 10 ans. En 2013, la concentration moyenne de PM10 atteignait 31 µg/m³ — un niveau qui pesait lourd sur les poumons des Parisiens, notamment lors des trajets quotidiens entre Bastille et la porte de la Chapelle. Respirer un air moins chargé en particules, c’était déjà une promesse pour les habitants du 13ᵉ ou du 19ᵉ.
Le pire moment de cette période émerge des données de 2013 : avec une moyenne annuelle de 31 µg/m³, Paris dépassait nettement les seuils sanitaires. Ce chiffre, le plus haut de notre série, correspond à une année où les épisodes de pollution printaniers s’enchaînaient, obligeant les joggeurs du Bois de Vincennes à renoncer à leur footing plusieurs jours d’affilée.
En comparant le début et la fin de la série, le souffle se libère. En 2013, nous étions à 31 µg/m³ ; en 2024, la moyenne annuelle chute à 14,5 µg/m³. Cette baisse raconte une histoire en mieux, visible dans les rues de Paris où le trafic automobile s’apaise progressivement autour du périphérique et des berges de Seine.
Pour profiter de cette amélioration sans rechute, évitez les grands axes aux heures de pointe, surtout le matin entre 8h et 10h rue de Rivoli ou boulevard Saint-Germain. Un détour par les petites rues ou les parcs, comme le jardin du Luxembourg, vous offrira un air plus respirable — même sans aérer votre logement.
Comparez votre ville au reste du pays, donnée par donnée.
Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.