Données officielles EEA 2013–2026
À Paris, la plus longue série de jours à PM10 élevé pour les cyclistes a duré 28 jours, du 9 février au 8 mars 2013. Imaginer pédaler sur le bitume mouillé du boulevard Saint-Germain ou longer la Seine sous un ciel gris sans pouvoir reprendre son souffle : voilà ce qu’ont vécu les cyclistes parisiens ce mois-là. Chaque inspiration devenait un effort supplémentaire, comme si l’air lui-même refusait d’entrer dans les poumons.
Inclut des données provisoires récentes, en attente de validation EEA.
Le pire enchaînement s’est étiré du 9 février 2013 au 8 mars 2013 : 28 jours d’affilée où les cyclistes ont roulé dans des seuils de PM10 problématiques. Ces dates marquent un hiver où, au lieu de profiter de la ville à vélo pour aller au travail ou se balader au bois de Vincennes, il fallait choisir entre le masque et le métro.
Comparons les saisons : en janvier, les données indiquent 27 jours de PM10 élevé ; en février, 20 jours ; en mars, 20 jours. Mais c’est en octobre et septembre que la pollution grimpe le plus, avec respectivement 46 et 45 jours. Le printemps n’est pas épargné : mai atteint 39 jours. Cela signifie que, à Paris, ce n’est pas seulement l’hiver qui gêne les cyclistes : l’automne s’impose comme la période la plus chargée en particules fines.
Si tu enfourches ton vélo à Paris, évite de pédaler entre 7h et 9h du matin en octobre : les données montrent que ce mois cumule 46 jours de pollution élevée. Choisis plutôt une sortie en fin d’après-midi, après 16h, quand le trafic des bouchons parisiens commence à se calmer et que l’air est moins lourd.
Comparez votre ville au reste du pays, donnée par donnée.
En savoir plus sur PM10 : ce que c'est et ses effets sur la santé →
Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.