Données officielles EEA 2013–2026
La plus longue série hivernale de NO₂ élevé à Paris a duré 182 jours, du 1er octobre 2016 au 31 mars 2017, avec un pic à 91,7 µg/m³. Pendant cet hiver, refermer la fenêtre du salon avant d'allumer le chauffage devenait un réflexe quotidien. Le métro et le périph' envoyaient leurs fumées jusque dans les appartements haussmanniens, où l'air entrait par les interstices des vieux châssis.
Inclut des données provisoires récentes, en attente de validation EEA.
Le pire a été cette séquence ininterrompue de 182 jours. D'octobre 2016 à mars 2017, jour après jour, le dioxyde d'azote est resté saturé — pas une seule trêve. Le maximum a touché 91,7 µg/m³, une valeur qui transforme l'air de la rue en poison lent.
Comparons janvier et décembre de l'année-type : janvier affiche 26, décembre 22. Mais septembre descend à 11, et juin monte à 31. La courbe parisienne du NO₂ suit la saison froide : plus on chauffe, plus les voitures tournent, plus l'air s'encrasse. Depuis 2013, les hivers gardent cette épaisseur, sans vraie baisse nette.
À Paris, plutôt que d'ouvrir en grand la fenêtre le matin sous les toits du 11e, installe un purificateur d'air dans la pièce où vous dormez. Quand le mistral ? Non, ici c'est le vent d'ouest : les jours de pluie fine, fermez les Vélib' au nez et laissez le purificateur tourner en continu. L'air intérieur devient alors votre bouclier contre ces 182 jours.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.