Données officielles EEA 2013–2026
Oui, la qualité de l'air s'améliore à Lyon sur dix ans. En 2014, la moyenne annuelle des particules fines atteignait 24,3 µg/m³. Concrètement, cela signifiait des matins où, depuis la Croix-Rousse, on voyait moins nettement les toits de Fourvière, et où les courses à vélo dans le 6e arrondissement s'accompagnaient d'une gêne respiratoire persistante pour beaucoup d'habitants.
Le pire moment de cette décennie a été l'année 2013, avec une moyenne annuelle de 20,3 µg/m³. Cette année-là, les Lyonnais ont subi plusieurs épisodes de pollution hivernale prolongés. Les automobilistes bloqués dans les bouchons de la Part-Dieu ou les promeneurs le long de la Saône ont pu sentir l'air particulièrement lourd et irritant durant ces longues séquences de froid sans vent.
La tendance est nettement positive. En 2013, la moyenne atteignait 20,3 µg/m³; en 2024, elle n'était plus que de 10,2 µg/m³ — la moitié. La baisse est presque continue, avec une accélération notable dès 2018 (12,9 µg/m³) et un palier bas maintenu depuis 2021 autour de 11-10 µg/m³. Les hivers du début des années 2020 restent des périodes plus chargées que les étés, mais l'écart se réduit chaque année dans l'agglomération.
Plutôt que d'aérer sans réfléchir, profitez du changement d'air lyonnais en adoptant un réflexe saisonnier: en automne et en hiver, consultez l'indice Atmo avant d'ouvrir vos fenêtres, surtout dans les rues encaissées du Vieux Lyon ou près des quais. En été, ouvrez largement tôt le matin, quand le vent de la vallée du Rhône est encore frais et que les particules sont au plus bas.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.