Données officielles EEA 2013–2026
Pour les cyclistes grenoblois, la plus longue série de jours à PM10 élevé s’est étirée du 28 novembre 2016 au 2 janvier 2017 : 36 jours consécutifs. Lors de cet hiver 2016-2017, respirer profondément en pédalant rue Félix Poulat ou avenue de la République était devenu une gageure. Un sportif qui s’entraînait chaque matin devait décider entre effort et santé pulmonaire.
Inclut des données provisoires récentes, en attente de validation EEA.
Cette série record a débuté juste après la fin novembre 2016, avec une concentration de PM10 restée haute jusqu’au début janvier 2017. L’air lourd de la cuvette grenobloise, cernée par Belledonne et le Vercors, a piégé les particules. Pendant 36 jours, les capteurs n’ont pas enregistré d’amélioration franche. Le scénario était celui d’un hiver sans vent, coincé sous un couvercle froid.
En janvier 2014, la série de jours élevés comptait 40 jours. En décembre 2024, elle n’atteignait plus que 12 jours. L’amélioration est nette, mais juin 2023 a lui aussi enregistré 43 jours, et juillet 2023, 85 jours de concentrations hautes. Les étés chauds et secs multiplient désormais les épisodes pour les cyclistes : le pic de l’effort tombe souvent en pleine pollution estivale, entre lac de Mandet et porte de France.
Sur les berges de l’Isère, avant 9 heures ou après 20 heures, l’air est plus respirable lors des vagues de chaleur. Évitez la tranche 12h-16h si vous rouler sur la piste cyclable du quai Perrière lors des épisodes de pollution estivale. Un masque FFP2 glissé dans le sac à dos n’est pas une promesse de sécurité, mais une protection qui limite l’effort pulmonaire quand les capteurs affichent du rouge.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.