Données officielles EEA 2013–2026
La plus longue crise de pollution où les enfants de Grenoble ne pouvaient pas jouer dehors a duré 34 jours, du 30 novembre 2016 au 2 janvier 2017. Pour les familles, ces semaines ont bousculé les habitudes : les sorties dans les parcs du Jardin de Ville ou des Berges de l'Isère ont été remplacées par des jeux d'intérieur, avec des fenêtres fermées sur le collège des Eaux-Claires.
Le pire moment a été la séquence du 30 novembre 2016 au 2 janvier 2017, avec 34 jours consécutifs de pollution aux particules fines. En novembre, le pic maximal a atteint 53 µg/m³, bien au-dessus de la protection recommandée. Le mercure ne descendait pas, mais l’air restait chargé, piégeant les poumons des écoliers dans la cuvette grenobloise.
Cette longue vague hivernale du début 2017 contraste avec des mois d’été plus cléments : juillet 2017 comptait seulement 7 jours de dépassement enregistré, et août 2017, 3. La saison froide reste le vrai piège pour Grenoble, où l’inversion thermique empêche la dispersion. Les chiffres de 2013-2024 montrent une saisonnalité marquée, avec novembre 2017 totalisant 34 jours.
Quand l’air est lourd en hiver, privilégiez les balades en altitude autour de Saint-Martin-d’Hères, où l’air circule mieux. Pour les enfants, réduisez les activités physiques dans la cour de récréation et gardez un masque FFP2 dans le sac, surtout lors des pics de novembre à janvier. Sans promesse de solution miracle, cette vigilance locale protège leurs bronches.
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Source : Agence européenne pour l'environnement (EEA), données vérifiées 2013-2024. Page générée automatiquement à partir de données officielles ; les chiffres proviennent exclusivement de la base de données, jamais estimés. © 2026 airqualitas.